نقص في الهياكل و التأطير بالجامعة
Le travail de recherche effectué par Aziz Dridah, ingénieur agronome auprès de la DAS de Skikda, qui possède une ancienneté de 35 ans dans l’apiculture moderne, a été entamé il y a 8 ans avant d’arriver à la découverte d’un ennemi naturel microscopique de l’ordre du millimètre, connu sous l’appellation de dibrachys cavus walker 1835 (hymen optera, pteromalidae), contre les larves des fausses teignes des ruches qui appartiennent à l’ordre des lépidoptères.
Les recherches scientifiques s’effectuent au laboratoire de Bio systématique et écologie des arthropodes, de la faculté des sciences de la nature et de vie de l’université Mahmoud-Mentouri de Constantine, sous l’encadrement du professeur en entomologie, Kamel Louadi.
Après deux ans d’études statistiques 2004/2006, la recherche a abouti au résultat selon lequel dibrachys cavus peut détruire plus de 96% des larves des fausses teignes. En bref, la découverte donne une possibilité complémentaire d’utiliser cet insecte pour détruire l’ennemi redoutable des abeilles qui est la fausse teigne. Un travail plus approfondi est en cours pour trouver d’autres ennemis naturels contre les larves de l’adulte des fausses teignes.
première reconnaissance du travail de recherche d’Aziz Dridah fut lors du séminaire international de l’université de Syrte, en Libye, en mai 2006, avec la participation de 50 chercheurs spécialisés en apiculture. Sa publication Lutte biologique contre les larves des fausses teignes a été choisie parmi les trois meilleurs thèmes.
Cette publication sera probablement confirmée officiellement au mois de mai prochain, après le délai d’un an de recours.
Pour l’historique, l’insecte dibrachys cavus a été découvert par Walker et classifié en 1835. En 1878, cet insecte a été utilisé par Koch et Campus contre les coléoptères (bruchus sp.) qui s’attaque aux plantes du genre prosopis (mimosacées), comme les légumineuses.
Aziz Dridah, qui nous a longuement expliqué son expérience, documents et spécimens de laboratoire à l’appui, nous dit : “C’est ma fonction de directeur de Cassapicole de Skikda, qui dispose d’un laboratoire, ainsi que le suivi de fin d’études des élèves ingénieurs en apiculture qui ont encouragé ce travail de recherche.”
A. Boukarine





